ARTICLE SUR LE CONCERT : « NUEVO TRECENTO »
Publié surAuteurpaulbaquiast
La classe de 4eme3 est allée voir le concert « Nuevo Trecento » au théatre de Vanves. Le concert était interprété par le groupe « Quadrivium ».
Le groupe était composé de deux synthétiseurs d’un guitariste et d’un batteur : Emmanuel Scarpa qui était venu en amont dans notre classe pour nous expliquer quel style de musique son groupe allait interpréter. Nous avons récolté de nombreux avis et cet article va vous faire le résumé.
Tout d’abord nous verrons les aspects négatifs du concert :
La plupart des élèves ont apprécié le concert mais nous avons quand même récolté quelques avis négatifs.
Par exemple la plupart des élèves ont trouvé que les synthétiseurs faisaient des bruits étranges, d’autres ont moins apprécié car ce n’était pas leur style de musique donc cela les faisait sortir de leur zone de confort. Les élèves ont aussi trouvé les musiques longues et ont eu l’impression que la deuxième partie du concert paraissait plus longue que la première partie.
Maintenant nous allons vous présenter le résumé de tous les avis positifs des élèves :
La majorité des élèves ont apprécié par exemple le fait de sortir des murs du collège pour voir un concert avec leurs amis tout en restant dans le cadre scolaire avec Mme Blondeau. Certains élèves ont apprécié les musiques car cela changeait de leurs habitudes.
En conclusion les avis étaient très mitigés, dans chaque avis il y avait une part de positif et une part de négatif.
Merci d’avoir lu cet article, écrit par
Simon, Romain, Jules et Angela
BACH TO 3D
Publié surAuteurpaulbaquiast
Un article rédigé par Maïa
Le 27 novembre 2025, la classe de 4ème1 de Michelet est allée voir un spectacle s’appelant Bach to 3D à la salle Panopée, en compagnie de Mme Blondeau, leur professeure de musique.
La classe avait également reçu la visite de Soizic Lebrat, la conceptrice, compositrice et scénographe du spectacle, pour leur présenter le spectacle et leur faire écouter du violoncelle.
La sortie était à 20h. Voici la description du spectacle et les avis des élèves :
Bach to 3D est un spectacle de violoncellistes jouant une musique avec un dispositif audio particulier. Il y avait trois violoncellistes qui jouaient la première suite/ le prélude pour violoncelle de Jean Sébastien Bach, mais il y avait quelques particularités.
- Le spectacle durait environ 1h. Nous sommes entrés dans la salle avec un placement libre. Les artistes ont d’abord expliqué le fonctionnement du spectacle et du dispositif audio un peu particulier. Les règles ont également été expliquées. Il était aussi totalement autorisé de dormir, enlever le casque dont chaque siège était équipé ou de fermer les yeux.
Les élèves ont apprécié le placement libre et l’autonomie accordée pendant le spectacle. Mais beaucoup d’entre eux ont trouvé le spectacle trop long et même lassant. Certains ont trouvé de la difficulté à rester attentif tout du long. Quelques uns aurait voulu un salut à la fin ou un discours
- Tous les spectateurs étaient équipés de casques audio. Une artiste/danseuse (Alice Ducherne) avait des micros dans ses oreilles et faisait des déplacements autour des musiciens qui étaient disposés en triangle sur la scène. Les casques que le public possédait étaient reliés à ces micros, de manière à ce qu’en fonction des déplacements et des positions d’Alice Ducherne, le public entende le son de manières différentes.
Certains élèves ont aimé le dispositif audio car ça rendait le son plus vivant et l’expérience plus immersive. Certains ont aussi trouvé ça original et ont aimé le fait d’écouter le son en 360°, mais d’autres ont eu mal à la tête à cause des sons parfois trop aigus ou trop graves et ont préféré sans le casque
- Le spectacle s’est déroulé entièrement dans la pénombre. On voyait à peine des formes, les musiciens et la danseuse. Il était possible de fermer les yeux, car il n’y avait rien de particulier à regarder, et donc permettre une immersion plus profonde.
Quelques élèves ont apprécié l’obscurité dans le spectacle car c’est plus immersif et on peut plus profiter de l’expérience auditive. Mais certains élèves trouvaient dommage que le spectacle soit dans le noir car on ne voyait pas bien la danseuse et, pour certains, il était difficile de se concentrer sur la musique parce qu’on y voyait rien.
- La musique jouée était le prélude de la 1ère suite pour violoncelle de J.S Bach. Elle était interprétée par 3 violoncellistes : Suzanne Fisher, Benjamin Jarry et Soizic Lebrat. La mélodie a été modifiée en rajoutant des notes assez originales, allant du grave à l’aigu. Comme le son était capté par la danseuse, on entendait plus ou moins chacun des violoncellistes en fonction de ses déplacements. A un moment donné, Alice Ducherne est sortie dans la rue : les spectateurs ont donc entendu les bruits de l’extérieur comme les bruits de pas, de voiture, de conversation ou autre. Egalement, comme les micros étaient assez performants, les spectateurs pouvaient entendre les bruits de respiration et de frottement des vêtements de la danseuse.
Les élèves ont globalement trouvé la performance des violoncellistes impressionnante et de qualité. En revanche les notes rajoutées (aiguës et graves) n’ont pas été très appréciées car elles faisaient parfois mal à la tête, aux oreilles et ce n’était pas agréable à écouter. La plupart des élèves n’ont pas apprécié l’ajout des sons de la rue, ou même n’ont pas compris et se sont demandé si c’était voulu. L’avis sur les bruits de respiration et de frottement des vêtement est partagé : certains trouvaient cela dérangeant et d’autres apaisant… ils ont trouvé la musique ou les bruits relaxants et cela les a détendu.
- Pendant le spectacle, de la fumée est apparue.
Les élèves n’ont pas vraiment compris ce moment et se sont demandé si cet effet spécial était prévu. Certains ont trouvé la fumée trop opaque mais d’autres ont apprécié. Quelques uns ont trouvé que cela gâchait un peu l’expérience, mais d’autres ont trouvé que celle-ci faisait partie de l’ambiance
- Pour conclure, les avis des élèves sur le spectacle étaient très mitigés mais beaucoup ont trouvé que c’était une expérience enrichissante, unique et intéressante : ce spectacle était très différent des autres, il était original et moderne. La plupart n’ont pas aimé les notes rajoutées en plus du Prélude. La majorité de la classe a trouvé les musiciens très compétents et beaucoup ont aimé l’atmosphère et l’ambiance, mais Le spectacle était long pour la quasi totalité.
JPO prépa littéraire 2026
Publié surAuteurpaulbaquiast

Sensibilisation des lycéennes et collégiennes aux carrières scientifiques
Publié surAuteurpaulbaquiast

L’évènement, est, cette année, organisé en partenariat avec l’association Elles Bougent. Il a pour but de sensibiliser les jeunes-filles du lycée et du collège aux carrières et métiers scientifiques et industriels en leur permettant de rencontrer des femmes travaillant dans ces secteurs.
Il se déroulera en deux temps.
Hommage à Samuel Paty et à Dominique Bernard
Publié surAuteurpaulbaquiast
C’était il y a cinq ans, c’était il y a deux ans…
Le 16 octobre 2020, le professeur Samuel Paty était assassiné.
Le 13 octobre 2023, le professeur Dominique Bernard était assassiné.
Ces deux enseignants faisaient leur travail. Juste leur travail. Avec obstination et abnégation. Celui d’apporter aux élèves le savoir, les clefs de la compréhension du monde – dans ses beautés comme dans ses violences et ses horreurs – les règles de la liberté d’expression, l’esprit critique et la tolérance envers les idées potentiellement les plus choquantes à tel ou tel, du moment qu’elles respectent les règles du droit dans un état démocratique.
Mardi 14 octobre, comme cela se fait chaque année, dans chaque collège et lycée, des temps d’hommage seront organisés en leur mémoire.
Ainsi, ce mardi 14 octobre 2025 ne sera pas un jour comme les autres. Il sera un jour de deuil. Et plus encore, il sera un jour d’espoir pour que, face à la barbarie, resplendisse la lumière de ce monde plus fraternel dont l’Ecole, plus que jamais, est porteuse.
Une Caroline
Publié surAuteurpaulbaquiast
Une nouvelle de Saskia Volsik Leuzzi, ancienne étudiante d’ Hypokhâgne, lauréate du concours 2025 « En premières lignes » (premier prix ex aequo).
Je suis en bas, assis depuis quelques heures, et je regarde cet intérieur que les hommes de nos jours ont cru bon de partager aux yeux de tous. Je regarde cette femme aux longs cheveux blonds qui sert à manger à une petite fille aux cheveux blonds, comme elle. Je sais qu’elle lui sert des petits pois puisque c’était écrit ce matin sur le menu de la semaine.
J’imagine la buée qui embrume les lunettes de la petite fille à cause de la vapeur des petits pois, et je me rends compte pour la première fois que cette petite fille est enfermée dans un monde de vitres. Derrière ses lunettes, dans cet appartement, dans sa vie de petite fille. Elle est sûrement en train de raconter sa journée à l’école à sa mère qui ne l’écoute que d’une oreille distraite puisqu’en réalité elle pense certainement à la nuit d’amour qu’elle va passer avec son mari. Elle le sait : dès que son mari est en retard à cause d’une réunion, il revient avec un bouquet de fleurs à la main et avec un sourire aussi radieux que celui d’une petite fille devant une assiette de petits pois. Elle aime bien froncer les sourcils et faire comme si elle était fâchée, mais en réalité elle adore quand son mari rentre tard. Déjà, elle a sa fille pour elle toute seule au moment de la coucher et elle adore lui raconter des histoires. Mais surtout, elle aime les fleurs et faire l’amour et son mari.
Je regarde la décoration de cet appartement : quelques tableaux, un miroir, un canapé beige, une lampe beige, des murs beiges, une table beige. Heureusement, les petits pois sont verts.
La fille s’appelle Louise, ou Lilas, je ne sais plus trop parce qu’elle a un de ces noms un peu beiges qu’on retient autant qu’un appartement avec une décoration beige. La mère s’appelle sûrement Caroline, et elle fière de sa décoration comme toute mère qui sert des petits pois pois à sa petite fille en pensant à son mari. Caroline a de longs cheveux propres parce qu’elle les lave tous les mardis, jeudis et dimanches. Elle a aussi de longues mains de pianiste parce qu’elle joue du piano et elle a les yeux bleus parce qu’elle s’appelle Caroline et qu’elle est fière de sa décoration beige. Caroline n’est pas comme les autres : elle a quelques secrets inavouables qui font d’elle une personne profondément différente qui cache juste bien son jeu.
Je me souviens de ces moments où j’ai découvert ses secrets. Je l’observais, comme maintenant, et j’ai senti dans son regard fuyant, dans le léger tremblement de ses membres, j’ai senti tout le poids qu’elle devait porter en elle, et toute la difficulté que c’était pour elle de garder cachés ses secrets.
Elle a trois secrets qu’elle n’avouera jamais à personne. Elle a honte du premier, mais elle ne peut pas s’en empêcher, c’est plus fort qu’elle.
Caroline s’aime.
Elle s’aime beaucoup, plus qu’elle n’a jamais aimé personne et que personne ne l’a jamais aimée. Ce qu’elle préfère en elle plus que tout c’est son reflet. Son reflet est à l’origine de tous ses choix, toutes ses décisions, tous ses souhaits : si elle a voulu déménager dans ce nouvel appartement, c’est parce qu’il a des vitres et qu’elle peut se lever la nuit quand il fait noir pour regarder son reflet. Elle le fait tout doucement comme une jeune adolescente qui fugue de chez ses parents. Elle s’approche de la vitre, observe longuement son reflet, le touche du bout des doigts, caresse les contours de son visage, sourit parce qu’elle aime son sourire et elle pense que son mari l’a épousée pour son sourire. Parfois, mais rien que d’y penser elle en a des frissons, parfois dans un élan de folie elle embrasse son reflet, et malgré elle, elle adore ce contact froid de la vitre sur ses lèvres chaudes de plaisir et de honte. Son baume à lèvre laisse une légère trace sur la vitre qu’elle essuie furtivement du bas de sa robe de nuit. Ensuite, elle s’observe sous tous les angles et se félicite d’habiter dans une nouvelle maison dont les murs ne sont plus des murs. Son mari a travaillé dur pour ce nouveau chez-soi, et c’est aussi pour cela qu’elle a pris tant de soin à le décorer en beige.
Mais Caroline a aussi un autre secret inavouable. Celui-ci est moins honteux mais bien plus embarrassant.
Caroline a le vertige dans sa maison.
Le jour, elle ne peut pas se scruter dans la vitre, même quand sa fille et son mari ne sont pas là. Dès qu’elle s’approche, au lieu de voir son magnifique reflet, elle est appelée par le vide : il lui donne envie de plonger. Caroline a tout sacrifié dans sa vie pour cet appartement, son mari s’est épuisé au travail pour qu’elle puisse y vivre. Caroline voulait dominer le monde, le surplomber, regarder du haut de sa tour le panorama urbain, une tasse de café à la main quand son mari et sa petite fille ne sont pas là. Caroline fait un rêve qui s’est répété tant de fois pendant son sommeil avant de venir habiter ici. Caroline s’imagine tout en haut de l’appartement, une tasse de café à la main encore très chaude. La vapeur du café vient embrumer la vitre et, si elle en a envie, elle peut écrire un message sur la vitre dans la buée. Elle a souvent fait ça petite dans la voiture de son père ou sous la douche. Dans son rêve elle hésite très longtemps sur le choix des mots qu’elle veut écrire sur sa vitre, sur le message qu’elle veut adresser à l’humanité. Puis son doigt tout tremblant se dresse, il se rapproche toujours plus de la vitre, et elle écrit dans une jolie écriture cursive : Moi.
Je suis en bas sur un banc depuis quelques heures, bientôt la petite va aller se coucher. Caroline va certainement amener sa fille au lit, elle va lui lire une histoire, puis elle va débarrasser la table beige, tout mettre dans le lave-vaisselle et quand son mari rentrera avec un bouquet et un sourire, elle aura déjà installé un vase rempli d’eau sur la table.
Il fait chaud dans l’appartement, sur mon banc il fait froid. Je devrais peut-être rentrer.
Mais je n’y arrive pas. Je suis cloué ici, sur mon banc à observer cette Caroline. C’est quand-même étrange d’être une Caroline.
Son troisième secret c’est le chocolat.
Elle en mange parfois plus de trois carrés. Voilà, je viens de dévoiler ses trois grands secrets inavouables. Vous savez donc maintenant que Caroline n’est pas une Caroline comme les autres.
Je me lève de ce banc, traverse la rue, atteint la porte de l’immeuble. Je saisis le code que je connais par coeur, comme tous les mots que j’emploie au bureau, comme tous les nombres que je manipule au travail, comme tous les sujets de discussion que j’engage avec mes amis. Je pousse la porte lourde puis insère le deuxième code que je connais par coeur, comme toutes les mimiques faciales à adopter en société, comme toutes les citations que je récite pour briller, comme toutes les blagues que je prononce pour faire rire. J’appuie sur le bouton « 8 » de l’ascenseur qui permet à ma femme de dominer le monde, d’en être la reine !
Une fois arrivé en haut je m’imagine ouvrir la porte avec mes clés qui ont fait un petit bruit en s’entrechoquant dans ma poche toute la journée : « Le bruit du bonheur qui nous rappelle qu’un chez-soi nous attend quelque part » dirait mon collègue Bertrand ou Lionel avec un sourire fier, presque mélancolique sur le visage.
Je m’imagine traverser la pièce, marcher dans mon salon beige pour me tenir debout face à la vitre.
Vous ne saurez jamais si je regarde les lumières de la ville tel un roi admirant son domaine, si je regarde mon reflet tel un homme narcissique ou si je regarde les légères traces qu’ont laissées les lèvres de ma femme tel un homme qui sait que sa femme n’est pas une Caroline comme les autres. Puis, je reculerai doucement, prendrai de l’élan, courrai, passerai à travers la vitre, sauterai et atterrirai sur le toit de l’immeuble en face. Les éclats de verre de la vitre voleront tout autour de moi au ralenti : j’aurai vaincu le vertige des rois et mon humanité.
Mais je sors les clés de ma poche, revoit le doux sourire pathétique de Bertrand ou Lionel qui me fait plus horreur que le salon beige des Caroline. La clé tourne, j’ouvre la porte, ma femme m’attend derrière, un air faussement fâché sur le visage. Je ferme la porte, lui tend un bouquet de fleurs qu’elle fait semblant d’hésiter à prendre. Elle le met finalement dans le vase déjà rempli d’eau puis je l’attrape par la taille ce qui la fait rire d’un rire beige. Comme elle se laisse faire, je murmure « Tu m’as manqué. Je suis désolé ». Elle ne répond pas mais sourit. Puis elle m’amène dans la cuisine pour me montrer le nouveau dessin de notre fille qu’elle a accroché avec un magnet que son père lui a apporté d’un de ses voyages dans le Sud. Je dis que notre fille est quand-même
douée, elle rit. Puis on fait l’amour, mais pas trop fort pour ne pas réveiller la petite. Plus tard dans la nuit, quand elle croit que je dors, elle se lève discrètement, comme une adolescente en fugue, elle se rapproche de la vitre et touche amoureusement son reflet. Ses doigts sont longs et son vernis est beige, « discret et joli ».
Le matin, quand elle se réveille, son mari est déjà parti au travail. J’ai laissé une carte sur la table pour lui dire que j’ai du partir tôt, que j’avais beaucoup de travail en ce moment, mais que je rentrerai à temps pour manger le gratin ce soir. Je l’ai vu sur le menu. Elle relit longtemps cette petite carte, certainement signée Charles ou François.
Puis elle amène sa fille à l’école et rentre pour préparer le gratin. Parfois elle revient dans le salon pour sentir le bouquet que son mari lui a offert. Elle pense qu’elle est la femme la plus heureuse du monde. Ou du moins, elle le serait si elle n’avait pas le vertige et si elle pouvait manger autant de chocolat qu’elle voulait ou si elle pouvait elle aussi reculer, prendre de l’élan, sauter à travers la vitre, les débris de verre volant autour d’elle. Peut-être qu’elle serait plus heureuse si elle n’était pas Caroline.
Puis après tout, se dit-elle, elle n’est pas une Caroline comme les autres puisqu’elle a trois secrets qui la rendent unique.
PRONOTE ET ENT
Publié surAuteurpaulbaquiast
Chers parents,
Vous avez été nombreux à contacter l’établissement pour des problèmes d’accès au compte Pronote de votre enfant. Le problème viendrait du passage du collège sous le même ENT (Environnement Numérique de Travail) que celui du lycée.
Le problème est en cours de résolution avec le référent numérique de l’établissement. La solution viendra sûrement d’une réinitialisation de l’ensemble des codes et des systèmes d’accès ce qui va demander un peu de temps.
Merci pour votre compréhension et votre patience. Nous vous tiendrons au plus vite informés de la procédure à suivre pour pouvoir de nouveau accéder à Pronote.
D’ici là, le carnet de correspondance est à privilégier pour toute communication avec le collège.
L’atelier artistique 2025-2026
Publié surAuteurpaulbaquiast
En plus du cours d’éducation musicale, pour les volontaires, tous niveaux
Nous réaliserons cette année un spectacle théâtral et musical et une planche de BD s’inspirant des histoires familiales et culturelles des participants !
– Ecriture d’un spectacle à l’aide de textes et d’improvisation théâtrales
– Travail vocal et théâtral des textes et des chansons récoltés ou créés pour le projet
– 2 représentations en juin au théâtre de Vanves
Atelier gratuit, ouvert à tous les élèves motivés volontaires (30 maximum), animé par Mme Blondeau (chant et musique) et par Marie Chasles (théâtre et mise en scène).
Répétitions en salle de musique : lundi de 17h à 19h et certains mardis (même horaire) pour l’écriture et/ou le travail théâtral en petit groupe. Planning à venir.
Réunion d’information/inscription : Lundi 15 septembre de 17h à 18h (salle de musique)
La motivation et l’engagement sérieux suffisent, mais l’assiduité est obligatoire toute l’année à chaque séance prévue. Autorisation du droit à l’image et à la voix requise.
Début des répétitions : Lundi 29 septembre de 17h à 19h (salle de musique).
Plus d’informations : voir Infos AA sur Pronote Contact : blondeau92170@gmail.com
POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ SUR Atelier artistique 2025-2026
Rentrée des lycéens 2025
Publié surAuteurpaulbaquiast
L’affectation des élèves dans les classes sera affichée au niveau de l’entrée du 5, rue Jullien, le vendredi 29 août après-midi
Les classes entreront selon le calendrier suivant :
CPGE 2e année : lundi 1er septembre 2025, 8 h 00
CPGE 1e année : lundi 1er septembre 2025, 8 h 30
2ndes 1 à 7 : lundi 1er septembre 2025, 10 h 00
2ndes 8 à 14 : lundi 1er septembre 2025, 13 h 00
1e 1 à 6 : lundi 1er septembre 2025, 14 h 15
1e 7 à 11 : mardi 2 septembre 2025, 9 h 30
Terminale 1 à 6 : mardi 2 septembre 2025, 13 h 00
Terminale 7 à 11 : mardi 2 septembre 2025, 14 h 00
Demi-journée d’intégration des 2ndes :
2nde 1 à 5 : mardi 2 septembre matin
2nde 6 à 10 : mardi 2 septembre après-midi
2ndes 11 à 14 : mercredi matin
Remise des ordinateurs région aux 2ndes :
mardi 16 septembre
Début de la demi-pension
CPGE : lundi 1er septembre
2ndes, 1e, Terminales :jeudi 4 septembre
Photos de classe
mardi 9 et jeudi 11 septembre
Rentrée des collégiens 2025
Publié surAuteurpaulbaquiast
Les informations relatives à la rentrée des collégiens sont également affichées devant la grille d’entrée du 3,rue Jullien.
Rentrée scolaire 2025-2026
Collège Michelet
-6ème : Lundi 1 septembre à 9h30 (théâtre)à 16h00
Repas offert le midi par l’établissement
-5ème : Lundi 1 septembre 14h00
-4ème : Mardi 2 septembre 14h00
-3ème : Mardi 2 septembre 8h30 (théâtre) à 11h30
Début des cours pour tous les élèves le mercredi 3 septembre selon emploi du temps provisoire
Début de la demi-pension le jeudi 4 septembre
Les classes ne seront pas affichées, l’appel sera fait le jour de la rentrée
Pour les 6ème et les 3ème l’entrée se fera par le lycée pour vous rendre au théâtre
